lundi 10 juin 2013

Samson, le chien bavard















 







































































 Samson, le chien bavard d'après la jaquette d'une VHS flamande. Les dialogues, initialement en français, ont été traduits successivement dans différentes langues (allemand, russe, arabe et hébreu entre autres) avant d'être retraduits en français. Le résultat de l'itinéraire linguistique suivi par le texte original est probant : le logiciel de traduction Reverso préserve parfaitement le contenu, le style et toutes les subtilités de langage du texte !
Retrouvez Samson très bientôt pour de nouvelles aventures.
        
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 Samson, le chien bavard après sur d'un VHS Fleming. Les dialogues, initialement dans la langue française, il devait traduire un après le reste dans des langues différentes des langues auparavant (la langue allemande la langue russe la langue arabe et ceci sous d'autres l'Hébreu est) d'être de nouveau übergesetzt dans la langue française. Le résultat de l'itinéraire linguistique (consécutif) suivi pour le texte original est conclusif : la traduction - le logiciel protège Reverso le contenu, le style et tout le hairsplittings de la langue du texte complètement!
Soyez Samson pour les nouvelles aventures très bientôt.




Petite bédé
















Dans l'une de ses Méditations métaphysiques Descartes évoque un polygone à mille côtés pour illustrer la capacité de l'esprit à concevoir certains objets, sans pouvoir se les représenter mentalement. D'où une forme de supériorité de la raison sur l'imagination... Le polygone régulier à mille côtés est appelé chiliogone.


lundi 4 mars 2013

Serpent de mer















































Quelques extraits d'un carnet consacré aux aventures d'un serpent de mer. C'est le début d'une petite bédé improvisée selon un processus spécifique. En fait, je remplis les pages de cases vides et c'est seulement après que je dessine à l'intérieur de ces cases. C'est à dire que j'improvise un "chemin de fer" sans aucune contrainte puisque je ne sais pas encore ce que je vais raconter, et ensuite je "dévoile" le contenu des cases comme si je les explorais moi même. Cette méthode produit une disposition des cases très "libre" avec des interpénétrations et des agencements qui ne fixe aucun sens de lecture déterminé. Je ne vous cache pas que c'est assez jouissif à faire, d'autant que j'ai choisi des formes simples et codifiées qui n'occasionnent aucune difficulté de représentation.

L'histoire a peu d'intérêt en elle même, elle est prétexte à essayer différentes choses. C'est amusant de remarquer que la suppression de la contrainte de le "la lisibilité temporelle" produit un agencement des vignettes qui n'est plus au service de la narration mais qui vaut en lui même. Du coup, chaque case a une valeur d'image propre : on peut l'isoler de la narration puisque celle ci n'est pas figée. D'autre part chaque planche forme une grande image composée pour elle même et pas seulement pour la circulation entre les cases. Et il y a tout de même une narration qui se dégage et donc une valeur des cases et des planches relativement les unes aux autres. 

dimanche 27 janvier 2013

Envahisseurs

Ma contribution au premier numéro du fanzine "inter-dma" Renoir/Estienne sur le vaste thème de "l'invasion".


Knock

Linogravure avec deux passages (encre rouge puis encre noire) réalisée l'année dernière en atelier gravure. D'après la pièce de Jules Romains Knock dans laquelle on voit un médecin sans scrupule escroquer avec brio la population d'un village de montagne... On peut remarquer que mon docteur Knock a des airs de Louis Jouvet, et ça n'a rien d'anodin croyez-moi. Héhé



lundi 7 janvier 2013

Déviation






Sorte d'"autoportrait chinois" réalisé au LEG à Estienne lors de rotations entre ateliers.
Dans l'ordre, si je ne m'abuse : sérigraphie en jaune, typographie au plomb, linogravure rouge puis lithographie en gris à partir d'un fragment de papier peint.




samedi 5 janvier 2013

vendredi 4 janvier 2013

Un conte cubain

Voici 4 illustrations d'un conte cubain qui raconte l'origine de l'hostilité entre le chien et la "jutia", à savoir un genre de rongeur arboricole qu'on ne trouve qu'à Cuba (ça ressemble grosso modo au capybara).

En deux mots : le chien s'est épris d'une chevrette et désire ardemment la rejoindre à une fête réservée aux bêtes encornées ; le bougre est malin : il se colle deux fausses cornes sur la tête et parvient à convaincre les organisateurs de la fête de le laisser rentrer. La jutia, jalouse, a tout vue du haut de son arbre et dévoile l'imposture au grand jour à l'aide de hurlements indignés. Le toutou, honteux et confus, se fait jeter de la fête par les encornés, plus dupes pour un sou de son stratagème.

Depuis lors, on voit les clebs aboyer haineusement sur les castors cubains, qui sont eux bien planqués dans leurs arbres, et tout ça pour une vieille rancune ridicule.